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Les Amis de la
Fondation pour la Mémoire de la Déportation
en Charente Maritime
AFMD 17
Qui ne répondrait en ce monde à la terrible obstination du crime sinon l'obstination du témoignage. (Albert Camus)

AFMD 17 - N° 41, Avril 2010
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AFMD Siret n° 410226518 Code APE 913 EA
Email : relaismemoire.17@orange.fr– Blog : http://afmd17.over-blog.com
Délégation Territoriale - A.F.M.D. 17 – 6, rue de la République 17430 St Hippolyte
EDITO
L’association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, dont l’objet statutaire est la transmission de la mémoire de l’Internement et de la Déportation mais aussi l’aide aux victimes de discriminations,
- rappelle que de 1939 à 1944, des « étrangers indésirables », notamment des réfugiés Espagnols fuyant le franquisme, des réfugiés antifascistes et juifs persécutés par le nazisme ont été internés dans divers lieux qui furent ultérieurement, parfois, des antichambres de la Déportation.
- constate que les migrants qualifiés d’étrangers en situation irrégulière ont souvent fui des situations de persécutions politiques et ethniques, de guerre, ou d’extrêmes difficultés économiques et ont été ainsi contraints à un dur exil.
- demande aux pouvoirs publics et à l’ensemble des citoyens de ne pas oublier les leçons du passé, qui montrent que dans certaines circonstances, les attitudes individuelles ou institutionnelles à leur égard peuvent conduire à de graves dérives.
- estime qu’il est du devoir de chacun de faire en sorte que la France demeure un État respectueux des droits humains tels que proclamés au lendemain de la victoire sur le nazisme, dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et un pays accueillant pour celles et ceux qui veulent vivre durablement en liberté sur son territoire.
- ne peut donc rester insensible aux conditions d’accueil qui sont généralement faites aux migrants, en particulier aux mineurs qui devraient bénéficier de la Convention internationale des Droits de l’Enfant
- insiste sur la légitimité de la CIMADE, association constituée dès 1939 pour porter assistance aux réfugiés Espagnols, Allemands et Autrichiens, à poursuivre son œuvre auprès des exilés d’aujourd’hui.
-estime que le développement ou l’agrandissement des centres de rétention administratifs, en dernier lieu le CRA du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, à proximité de l’aéroport Charles De Gaulle de Roissy-en France, est inopportun et contradictoire avec l’accueil humain qui doit être réservé à ces migrants chassés de leurs pays
- reste fidèle à l’espoir en un monde plus juste et plus solidaire formulé par les déportés à leur libération et réaffirmé chaque année dans leur message à l’occasion de la Journée nationale du souvenir de la Déportation.
- en appelle à la vigilance de chacun pour le respect et la protection des droits des populations et des personnes en situation précaire, notamment les migrants étrangers sans titre de séjour placés ou non en centre de rétention administrative. Nathan Korb était le fils d'un juif polonais et d'une juive lituanienne qui fuyaient les pogroms du temps du tsarisme. Ils parlaient le yiddish en arrivant en France. Letizia Reggiani rejoignit son mari venu travailler en France en compagnie de Sergio, âgé de 8 ans : elle ne parlait pas un mot de français en s'installant en Normandie. Giovanni et Giuseppina Livi ne parlaient pas un mot de français quand ils arrivèrent à Marseille avec Yvo, alors âgé de 2 ans. Sous le nom de Francis Lemarque, Serge Reggiani et Yves Montand, ils sont devenus les plus grands interprètes de la chanson française. La chanson « A Paris », écrite par Lemarque et créée par Montand, est pour beaucoup de français et d'étrangers une chanson culte ! L'Italien de Belleville nous appartient tout autant. Avec les lois Sarkozy, leurs parents n'auraient pas pu arriver en France : ils auraient été soupçonnés de vouloir développer un « communautarisme ». Avec Sarkozy, Besson et compagnie, ni asile politique, ni regroupement familial pour leurs parents : jamais ils n'auraient pu devenir français. Les fils Korb, Reggiani et Livi auraient été pourchassés par la police française.
C’est aussi le rôle des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation de rappeler que la France est et doit rester un pays d’accueil pour les étrangers persécutés ou non.
Serge Chupin
MESSAGE DES DEPORTES
Pour la Journée Nationale du Souvenir de la Déportation Dimanche 25 avril 2010
II y a 65 ans, au printemps de 1945, comme l'écrivit André Malraux, « la vraie civilisation,... la part de l'homme que les camps ont voulu détruire » triomphait de la vraie barbarie Les dernières citadelles où les nazis détenaient encore des survivants du génocide des Juifs et des Tsiganes, et des rescapés des camps de concentration, s'écroulaient. Ce furent des jours de bonheur et de tristesse pour les survivants. Des milliers de leurs camarades avaient disparu et, au moment même où ils étaient libérés, beaucoup d'autres, emmenés par les SS, agonisaient sur les routes d'Allemagne, dans des « évacuations forcées » et des « marches de la mort » qui n'avaient pour but que de supprimer les témoins de la barbarie.
En cette période anniversaire de leur libération, conscients de la dette qu'ils ont contractée envers les libérateurs, les survivantes et les survivants tiennent d'abord à exprimer leur reconnaissance envers les combattants des années de la coalition antihitlérienne grâce auxquels la part de l'homme qui subsistait en eux fut préservée.
En ce jour de mémoire, nous voulons saluer et encourager toutes les initiatives qui vont dans le sens d'un monde de tolérance, de paix, d'amitié et de solidarité entre les hommes et les peuples. La construction d'une Europe unie et pacifique, l'Organisation des Nations Unies, les progrès d'une justice pénale internationale, et les multiples organisations non gouvernementales mobilisant une jeunesse ardente et généreuse, sont autant de signes d'espoir et de raison de croire en l'avenir.
Oui, nous croyons que le printemps refleurira et que l'humanité saura surmonter ses vieux démons, pour autant qu'elle tire les leçons de ses erreurs passées.
Ce message a été rédigé conjointement par
La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (F.M.D.),
La Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance (F.N.D.I.R.),
La Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes (F.N.D.I.R.P.),
L'Union Nationale des Associations de Déportés, Internés
et Familles de disparus (U.N.A.D.I.F.), L'Union Nationale des Déportés, Internés et Victimes de Guerre (U.N.D.I.V.G.).
Deux films à voir pour la mémoire :« La Rafle » de Rose Bosch et « Liberté » de Tony Gatlif par Serge Chupin
« La Rafle » film ambitieux et courageux, maladroit et déconcertant. Il a d’indéniables qualités mais de trop nombreuses faiblesses. Sans lésiner ni sur les moyens matériels ni sur la charge émotionnelle, la réalisatrice Rose Bosch met en scène la grande rafle du 16 juillet 1942 à Paris, qui aboutira à l’enfermement puis à la déportation de plusieurs milliers de juifs de France sur ordre de l’occupant, mais avec la complicité active de gendarmes et policiers français. Les Allemands n’avaient pas exigé que l’on déporte les enfants, Pétain, Laval, Bousquet, s’y emploieront. La réalisatrice a voulu tout dire, tout raconter, tout reconstituer de cet épisode terrible, de ses prémices et de ses conséquences. La Rafle a des vertus pédagogiques indéniables, il faut saluer l’ambition, le courage de réaliser un tel film. Toutefois, si la reconstitution du Vél d’Hiv, réalisée à l’aide d’effets spéciaux est impressionnante, les scènes dans le camp de Beaune-la-Rolande poignantes, la description de « petit peuple » laborieux des juif de Montmartre est déconcertante, de même l’irruption d’un Hitler d’opérette surprend, comme les films des vacances d’Eva Braun semblent bien inutiles. L’interprétation ajoute au malaise. Les enfants sont naturels par contre Jean Reno et Gad Elmaleh ne sont manifestement pas à l’aise et pour tout dire pas crédibles. A voir malgré tout.
« Liberté » Basée sur des faits réels ; la chronique ardente de Tony Gatlif tire des mots froids son urgence et sa nécessité. Comme on pleure d’un chagrin trop longtemps réprimé, il dit ce que tout le monde sait et pourtant a tu, le sort fait aux Roms par les nazis. Suivant le destin tragique d’un famille tsigane dans la campagne française pendant la guerre, il montre des chevaux fous, des lois iniques, des enfants qui dansent, des fils de fer barbelés qui vibrent comme les cordes d’un violon sous l’archet, des collabos, des justes, il montre l’âme d’un peuple et la transe d’un homme (James Thierrée merveilleux comédien). Ce film n’a pas d’orgueil, il n’est pas très bien peigné, mais on s’en moque, il regorge d’amour, de peine et de colère. Marie-Josée Croze et Marc Lavoine sont des justes magnifiques. L’histoire des tsiganes, trop méconnue ou volontairement oubliée, mérite toute notre attention. Ce film doit contribuer à éveiller les consciences. A voir absolument.
Un documentaire militant: « Walter - Retour en Résistance » par Jean Gonny
Pour nous qui voulons porter les valeurs énoncées par le Conseil National de la Résistance, ce film nous donne en quelque sorte la parole. Par la bouche de Walter Bassan ou de Stéphane Hessel, tous deux résistants et Déportés, s’exprime ce qui aujourd’hui est foulé au pied: la solidarité avec les étrangers, la sauvegarde des services publics et du droit au travail, l’indépendance de la justice, l’indépendance des médias face aux puissances d’argent... Saluons le courage de ce jeune réalisateur (Gilles Perret) et assurons la promotion de son travail. (site: www.walterretourenresistance.com)
Vigilance toujours et encore
-- Voici une délibération de conseil municipal de la commune de Coussay-les-Bois dans la Vienne :
« PLAQUE COMMEMORATIVE
Monsieur la Maire porte à la connaissance du conseil municipal le courrier de Monsieur GREUEL Rudolph, citoyen allemand dont le père, soldat allemand, a été fusillé en septembre 1944 en même temps que 21 de ses compagnons, sur la place des écoles par la résistance française en représailles à l’exécution de trois de ses membres. Monsieur GREUEL demande qu’une plaque commémorative soit érigée à la mémoire de son père et de ses compagnons. Après délibération, le conseil municipal accepte la demande de poser une plaque. Les inscriptions seront réfléchies et rédigées collectivement, pour être ensuite approuvées par le conseil municipal. »
Après l’intervention de la FNDIRP tant sur le plan national que local auprès du Préfet de la Vienne la municipalité de la commune de Coussayles-Bois a annulé cette délibération. C’est une fois encore la preuve que nous ne devons pas relâcher notre vigilance.
-- Lettonie: le retour des SS :
Selon un rituel annuel désormais immuable, un millier d’anciens combattants lettons de la Waffen SS et leurs partisans ont défilé à Riga, sous protection policière. Se disant patriotes, ils ont déposé des fleurs au pied d’un monument de la Liberté, sous les quolibets de la population russophone, majoritaire dans la capitale lettone. Vigilance toujours et encore.
HOMMAGE à JEAN FERRAT
En ce samedi 14 mars, la radio annonce : Jean est mort; oui vous savez bien: Ferrat, l’homme qui ne chantait pas pour passer le temps; il ne chantait plus depuis longtemps. Mais grâce à lui la phrase d’Aragon revient en mémoire « Comme il passe vite entre les doigts passés le sable de jeunesse. » pour certains d’entre nous c’est notre jeunesse qui part avec lui. Pour nous passeurs de mémoire, cette magnifique ode « Nuit et Brouillard »: « Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants, ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent » est à jamais gravée dans nos cœurs.
Et faut-il que les donneurs de leçons lisent bien peu de livres et n’écoutent que d’une oreille distraite vos textes, Jean. Il suffit de chanter « Camarade, c’est un joli nom, tu sais qui marie cerise et grenade..........», Mais aussi « Camarade, c’est un nom terrible, camarade, c’est un nom terrible à dire quand le temps d’une mascarade il ne fait plus que frémir ». Cette voix si douce chantant « des lèvres d’Eluard s’envolent des colombes, ils n’en finissent pas tes artistes prophètes, de dire qu’il est temps que le malheur succombe, ma France ». Ses combats pour une vie meilleure, l’amour, la loyauté, ont toujours été les nôtres, même si nous ne partagions pas toujours les mêmes idées. C’est si peu de dire que nous vous aimions, Jean.
Serge Chupin
Nuit et Brouillard / 1963 / Texte de Jean Ferrat
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent
Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres
Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés
Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre
Ils ne devaient jamais plus revoir un été
La fuite monotone et sans hâte du temps „
Survivre encore un jour, une heure, obstinément
Combien de tours de roue, d'arrêts et de départs
Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir
Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux
Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage
Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux
Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge
Les veines de leurs bras soient devenues si bleues,
Les Allemands guettaient du haut des miradors
La lune se taisait comme vous vous taisiez
En regardant au loin, en regardant dehors
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers
On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours
Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare
Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ?
L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été
Je twisterais les mots s'il fallait les twister
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez
Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent.
CALENDRIER
*Du Vendredi 23 avril au mercredi 5 mai, aura lieu à la médiathèque de Saint Denis d’Oléron une exposition intitulée :« Résistance et déportation en pays de Marennes-Oléron ». Elle est organisée conjointement par celle-ci et l’ A.F.M.D. 17 ; Cette exposition est un hommage à tous les résistants et déportés de Charente-Maritime, en particulier les résistants résidant dans l’île d’Oléron qui furent pour certains d’entre eux fusillés ou déportés. L’inauguration aura lieu le samedi 24 avril à 11 heures en présence le M. Le Maire de Saint Denis J.M. Massé. La chorale de Mareyants interprétera le chant des Marais.
(M. Le Maire a par ailleurs obtenu l’aval de son conseil municipal pour qu’une rue de Saint
Denis porte le nom de notre ami Jean Pillaud, survivant de Buchenwald, et récemment décédé.. À suivre)
* Du 15 avril au 15 mai se tiendra à la médiathèque de TONNAY CHARENTE (vitrine donnant sur la rue Alsace Lorraine) l’ exposition « Les Tonnacquois dans l’enfer des camps - à l’occasion du 65ème anniversaire de la victoire sur le nazisme». Nos amis Michel et Valérie Claverie ont retrouvé les parcours de cinq Déportés. Deux familles sont encore présentes dans le département: La famille Tarif à Tonnay et la famille Dubreuil près de La Rochelle.
*A Saint Savinien, notre exposition (Fondation) sera présentée aux collégiens les 6 et 7 mai. Le 8 mai sera inaugurée une plaque au monument aux morts rappelant la déportation de Monsieur Nicoleau Daniel (STO déporté à Dachau pour rébellion et exécuté). Ce même jour, notre exposition sera visible à l’Abbaye des Augustins.
Suite à la tempête Xynthia, l’exposition de Françoise ROBY « Naître en 1942, pendant que.. » prévue à Fouras les 6 et 7 mars a été détruite. La maison de l’auteure a été envahie par les eaux et tout son travail anéanti. On se doute qu’elle a maintenant d’autres soucis.
Appel à souscription
Notre Délégation territoriale n’échappe pas aux actuelles restrictions et, privée de l’importante subvention annuelle de la Fondation, en est réduite au seul produit des cotisations d’adhérents. Ce produit est statutairement dévolu pour l’essentiel au siège parisien de l’association et ne nous laisse qu’une faible marge de manœuvre. Les dons par contre nous sont acquis entièrement. Si vous le pouvez, aidez-nous en adressant votre don à notre trésorière: Martine Dubreuil, 18, rue des pales 17650 Saint Denis d’Oléron. Le reçu fiscal qu’elle vous renverra vous permettra de réduire de vos impôts les deux tiers de votre don (66%).
Merci d’avance.
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LA FEDERATION DE LA RESISTANCE DE CHARENTE MARITIME est heureuse de vous proposer le CDRom « La Résistance en Charente Maritime » qu’elle a élaboré dans le cadre d’une opération nationale conduite par l’AERI. Cet outil de référence pour découvrir et comprendre une page essentielle de notre histoire régionale est disponible pour 20€ (24 avec envoi par la poste) auprès de l’AFMD 17 ou de M. Yves Tricaud, BP 16 1, rue de l’Otus 17220 La Jarne.
L’AFMD 17 le proposera lors de sa journée de formation (sur ce même thème) le 17 novembre 2010 au collège La Fayette de Rochefort.
A.F.M.D. 17
6, rue de la République
17430 SAINT HIPPOLYTE
Notre messagerie:
relaismemoire.17@orange.fr
La résistance en Charente Maritime
Ce cédérom est l'aboutissement d'un travail pluridisciplinaire, né de la volonté d'anciens résistants, de leurs familles, d'historiens, de témoins de décrire ce que
fut la Résistance de 1940 à 1945 dans ce département. Elaboré par la Fédération de la Résistance de Charente Maritime et réalisé dans le cadre d'une opération nationale conduite par l'AERI, il
constitue une banque de données majeures ainsi qu'un outil de référence pour découvrir et comprendre cette page essentielle de l'histoire départementale.

Ce cédérom
sera mis en vente au prix de 20 euros. Le prix de souscription est de 17 euros. Renseignements auprès de la Fédération de la Résistance de Charente Maritime et de
l'AFMD 17.
Imprimeurs clandestins 1940 - 1944
Photographies de Robert Doisneau
Du 8 novembre 2010 au 26 février 2011.
Lien: http://www.crrl.com.fr/actualite/actua.htm
- Séminaires MEMOIRE session 2009-2010
La Fondation pour la mémoire de la Déportation organise 3 sessions en 2009-2010. Pour connaître les dates de ces colloques, les programmes ainsi que les modalités d'inscription, utilisez le lien
suivant: http://www.afmd.asso.fr/SEMINAIRE-MEMOIRE-JUIN-2009.html
- Journée de formation annuelle de l'AFMD 17 - Thème général: De la résistance à la déportation en Charente Maritime - Le 17 novembre 2010 au Collège Lafayette de Rochefort (17)
Pour accéder au dossier
pédagogique préparé par les Fondations concernant le Concours National de la Résistance et de la Déportation, cliquez sur le lien suivant: http://www.fondationresistance.org/documents/cnrd/Doc00122.pdf
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