Relais memoire n°42 - Août 2010

  
RELAIS MEMOIRE    

AFMD 17 - N° 42, Août 2010

 

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AFMD Siret n° 410226518 Code APE 913 EA

 

Email : relaismemoire.17@orange.fr– Blog :  http://afmd17.over-blog.com 

Délégation Territoriale - A.F.M.D. 17 – 6, rue de la République 17430 St Hippolyte 

 

 

EDITO par Jean Gonny

 

Je m’en tiendrai à reproduire ci-après un communiqué de notre association qui dit suffisamment la

gravité du moment:

 

COMMUNIQUE DU BUREAU DE L'AFMD, LE 10 AOÛT 2010.

 « L’Association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation salue l’annonce du classement comme monument historique, des vestiges du camp de Montreuil Bellay par la direction régionale des affaires culturelles des Pays de Loire, lieu d’internement de Tsiganes de novembre 1941 à janvier 1945.

• Dans les circonstances actuelles, elle tient à affirmer sa solidarité avec tous ceux et celles qui, étrangers, Roms ou gens du voyage de nationalité française depuis plusieurs générations, sont stigmatisés par un discours public les désignant collectivement comme fauteurs d’insécurité, voire comme délinquants.

• Elle réaffirme que la République ne reconnaît qu’une seule catégorie de citoyens, conformément à la Constitution.

• Elle rappelle que l’Europe et la France ont souffert de la xénophobie érigée en politique d’Etat, conduisant à l’exclusion sociale et civique, en particulier par les dénaturalisations en nombre décrétées par Pétain, à l’internement et la déportation, aux génocides des juifs, des Tziganes et aux massacres de masse des Slaves.

• Elle souligne également qu’en droit français, nul ne peut être condamné pour des faits commis par d’autres, fussent-ils leurs ascendants, et que les exécutions d’otages par l’occupant nazi, avec la complicité du régime de Vichy, furent fondées sur la remise en cause de ce principe fondamental.

• Elle n’acceptera jamais que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour désigner des boucs émissaires voire briser le pacte républicain.

• C’est pourquoi elle soutient le rassemblement du 4 septembre, jour anniversaire du rétablissement de la République en 1870, sur la place du même nom à Paris, aux côtés de cinquante associations réunies autour de la Ligue des droits de l’Homme « pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun »

                                                                                                                                          

Jonzac: 65ème anniversaire et hommage au Résistant-Déporté Michel Cavailles

C’est à l’initiative de l’association « ENSEMBLE POUR LA PAIX – ORTHEZ (64) » que ce 12 juin dernier, en présence d’une foule nombreuse, des autorités civiles et militaires, de nombreuses associations patriotiques ( FNACA, ENSEMBLE POUR LA PAIX, FNDIRP, SACHSO, AFMD..), un hommage solennel était rendu à l’ensemble des martyrs de la Résistance et de la Déportation pour le 65ème anniversaire de la Libération des Camps et de la Victoire de la Démocratie sur le fascisme et le nazisme par un dépôt de gerbes de la Ville de Jonzac. Ensuite, dans la mairie, un hommage particulier est rendu à Michel CAVAILLES par des chants, poèmes et discours. Après l’évocation de son parcours de Résistant et de Déporté, on lui remet le « bâton du pèlerin de la Mémoire », pour son action pérenne de témoignage auprès des jeunes générations. La médaille du mémorial d’Orthez lui est remise par Ginette CASTERA, adjointe au Maire d’Orthez, la médaille du 65ème anniversaire de la Libération à l’effigie de Marcel PAUL et Frédéric Henri MANHES, co-fondateurs de la FNDIRP, lui est remise par Robert CREANGE secrétaire général de la FNDIRP.

 

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Congrès de NÎMES, les 18, 19 et 20 juin 2010 par Michel Claverie

C’est la DT du Gard qui organisait cette année notre congrès national. (…) 107 membres de l’AFMD représentant 37 délégations territoriales s’y étaient donnés rendez-vous.(…)Nous relaterons ici succinctement les principaux axes de réflexion voire les propositions issus des groupes de travail :

La commission Histoire et Patrimoine

Cette commission a tout d’abord regretté de ne pas avoir au moment de leurs travaux, des rapports d’activité ou des synthèses de l’année afin d’avoir en main avant cette rencontre, matière à analyse et à réflexion. Ce point avait déjà été noté l’année passée. Ainsi les rapporteurs de cette commission regrettèrent l’amputation de leur temps de travail total par l’inventaire des activités de chacun. Ceci ne les a pas empêchés de relever un certain nombre d’idées. Tout d’abord, la priorité incontournable à donner à la collecte des témoignages, que ce soit auprès des derniers témoins mais aussi auprès des familles. Une condition à respecter : une méthodologie applicable par toutes les DT, mais qu’il reste à établir. La nécessité de faire travailler en synergie les différentes publications de la Fondation et de notre association. L’étude d’une publication commune à plusieurs DT qui travailleraient sur un même sujet, publication qui pourrait intéresser un large public, y compris les universitaires. L’impériosité de travailler avec les chercheurs et les universitaires qui trouvent plutôt médiocre notre visibilité. Enfin, la commission a lancé une réflexion sur l’absorption ou l’intégration de la revue « Le patriote résistant » à nos publications dés lors que la FNDIRP aura disparu.

La commission Travail de Transmission

Le rapporteur a débuté son intervention en indiquant que les avis émis dans cette commission sur le thème 2011 du Concours National de la Résistance et de la Déportation étaient pour le moins très partagés, tout en précisant la nécessité absolue de conserver notre place dans l’organisation de ce concours. De nombreuses critiques se sont exprimées quant aux modifications apportées aux programmes scolaires à propos du thème de la déportation, et de l’étude des mécanismes ayant abouti à l’émergence de l’idéologie nazie. La commission s’est interrogée sur la place que pourrait ou devrait occuper l’AFMD en tant que représentants de la mémoire après la disparition de la FNDIRP, tout en indiquant la nécessité de s’associer aux représentants des associations d’anciens combattants lors des commémorations nationales. Enfin, elle s’est penchée sur le problème de la destruction des plaques commémoratives lors de la destruction d’immeubles privés. La législation actuelle est très floue sur le sujet, n’obligeant nullement les propriétaires à les remettre en place.

La commission Travail de vigilance

Parmi les priorités, elle a placé la lutte contre toutes les formes de relativisme et de négationnisme, en mettant en avant l’obligation de toujours rétablir la vérité, en se référant aux historiens, universitaires etc. Elle a relevé l’attention portée par les DT sur l’affaire de Parthenay, sur les attaques contre le juge Garzon, ainsi que sur les profanations de stèles en France et en Europe. Elle a finalisé une motion condamnant la proposition du Conseil de l’Europe de retenir la date du 23 août pour commémorer le souvenir des victimes des totalitarismes, cette journée étant désignée sous le vocable « Conscience européenne et totalitarisme ». Cette motion de protestation a été votée à l’unanimité en assemblée générale le lendemain. La commission a rappelé la nécessité de garder à la journée du souvenir d’avril son caractère singulier, refusant qu’elle soit « déplacée » pour plus de commodités matérielles sur les manifestations du 8 mai. Le rappel était pour le moins clair : la date du choix du dernier dimanche d’avril relève de la loi. Nous devons si cela s’avère nécessaire le rappeler à tous nos interlocuteurs. Enfin, la commission proposa une action en direction du milieu militaire (Ecole de formation par exemple), en précisant que plusieurs DT affichaient un accueil plutôt positif dans leurs expériences respectives.

La commission Communication

La réflexion de ce groupe de travail s’est articulée autour de l’existence du site Internet et de notre revue Mémoire et Vigilance. Moins de 50% des adhérents sont abonnés à notre revue. La commission encouragea les représentants de la DT à travailler sur la question. La revue est un outil de communication majeur, que ce soit vers l’intérieur (les adhérents, les partenaires…) mais aussi vers l’extérieur. Il en va de même aujourd’hui pour le site Internet qu’il faut davantage nourrir et développer, pour le sortir de son statut d’outil informatique à caractère administratif, tel que le décrivent nombre de représentants présents. Il est nécessaire de trouver un équilibre entre ces deux supports, par exemple pour le calendrier évènementiel de l’association, compte tenu des délais incontournables des publications écrites. La commission proposa de développer les circuits de communication entre le bureau national et les DT, circuits très critiqués lors du congrès, et de pérenniser les commissions tout au long de l’année (cette proposition fut un point commun à l’ensemble des commissions, toutes désireuses de poursuivre leur activité au-delà du congrès).

La commission Développement de l’association

Elle démarra par un constat : le nombre d’adhérents depuis trois années chute, en particulier par l’absence de jeunes générations. Les actions à l’intérieur des différentes DT pour endiguer ce problème sont multiples, et variées. S’il est impossible ici d’en faire un inventaire exhaustif, on peut en mettre en avant quelques-unes : l’intérêt de travailler au niveau régional en développant la synergie des moyens et des bonnes volontés des DT, l’obligation de s’appuyer sur l’évènement de la journée du souvenir de la déportation en avril, l’organisation de journées de formation, la mise en place de référents sur des thèmes ou des objectifs définis pour l’année en cours, la sensibilisation des adhérents sur des thèmes d’actualité, et leur invitation à des moments de convivialité à l’occasion d’expositions…, la réalisation d’un pack à l’attention des enseignants et des élèves, la rédaction de courriers pour entretenir les liens avec le milieu scolaire, les médiathèques, les chargés de mémoire des mairies…. Une interrogation persiste : le ciblage si peu efficace des jeunes en terme d’adhésion, finalement peu surprenant lorsque l’on constate le phénomène sur bien d’autres sujets. A l’issue des commissions, la DT 30 a présenté un très intéressant travail de recueil de témoignages des témoins par une œuvre cinématographique destinée à être mise à disposition des acteurs engagés dans le travail de mémoire. L’assemblée générale se déroula le dimanche 20 juin. André Lassague, secrétaire général, fit son rapport d’activité, suivi du rapport financier de Mr Wilkowski. Celui-ci a annoncé que le montant de la cotisation resterait inchangé en 2011.

Ce congrès 2010 s’est achevé par deux interventions importantes. La première fut celle de Mr Créange, président de la FNDIRP qui nous a rappelé l’impérieuse nécessité de tendre la main vers les adhérents de cette association, en tenant compte du désarroi de ses membres face à la disparition annoncée de leur structure historique. Enfin Marie José Chombart de Lauwe, pour la Fondation de la Mémoire de la Déportation, a conclu notre congrès par une intervention mémorable. Si la tâche s’annonce difficile pour l’AFMD, elle veut appuyer sur l’idée de continuité du travail de mémoire. Car pour elle, c’est bien de cela dont il s’agit. Ce travail a été démarré par les déportés, qui depuis la libération ont lutté sans cesse contre l’oubli, tout en posant les bases d’un travail d’histoire à présent incontournable. Elle afficha également dans son intervention sa volonté d’unir les mémoires sur un socle commun porteur des valeurs défendues par les victimes, demandant une véritable solidarité des mémoires pour défendre l’idée d’un monde meilleur, en guerre déclarée contre l’exclusion.

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Saint Denis d’Oléron honore la mémoire de Jean PILLAUD, rescapé de Buchenwald

Extraits du discours de Jacques Georges lors de l’inauguration le 26 juin 2010

« J’ai rencontré Jean PILLAUD il y a plus de vingt ans dans une cérémonie pour la pérennisation de la mémoire de la Déportation, combat que nous assumions tous les deux. Ces vingt ans se partagent pour moi en 3 phases distinctes:

-Le comité d’entente des Déportés de Charente Maritime

Cela représente des dizaines de cérémonies organisées dans tous le Département pour la pose de Plaques, inauguration de rues ou de monuments et tout cela nous l’avons fait ensemble.

-Le concours de la Résistance et de la Déportation

Pendant vingt ans nous avons organisé des débats dans un grand nombre de Lycées et collèges du Pays Rochefortais et d’Oléron pour aider ces jeunes à participer au Concours (…).

-Les Amis de la Fondation pour la mémoire de la Déportation

A la création de notre association, la Fondation exigeait l’accord de toutes les associations de déportés. C’est ainsi que Jean PILLAUD pour l’UNADIF et Michel CAVAILLES pour la FNDIRP sont devenus les parrains de notre Délégation ;(…). C’est pour toutes ces raisons qu’au mois d’Avril j’ai demandé au nom de notre association la dénomination de cette rue afin que le souvenir demeure. »

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Les résultats nationaux du CNRD

Le jury national du Concours national de la Résistance et de la Déportation a communiqué les chiffres de participation au Concours 2010. Ils sont 39889 collégiens et lycéens à avoir travaillé cette année sur le thème: « L'appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle et son impact jusqu'en 1945 ». On constate une baisse importante par rapport aux années précédentes puisque 44552 élèves s'étaient intéressés en 2009 aux « Enfants et adolescents dans le système concentrationnaire nazi », et 42508 en 2008 à « L'aide aux personnes persécutées et pourchassées ». Les résultats 2010 se décomposent de la manière suivante: Devoirs individuels: 6145 lycéens (dans 469 établissements) et 21286 collégiens (dans 1122 établissements). Travaux collectifs: 3646 lycéens (dans 271 établissements) et 6201 collégiens (dans 530 établissements). À cette dernière catégorie s'ajoutent les participants aux travaux audiovisuels (catégorie créée en 2009): 938 lycéens (dans 70 établissements) et 1673 collégiens (dans 204 établissements).

 

Exposition à Tonnay Charente

Du 15 avril au 15 mai 2010, nous avons présenté en partenariat avec la FNDIRP et l'Amicale du camp d'Oranienburg-Sachsenhausen, une exposition sur le parcours de cinq Tonnacquois déportés dans les camps nazis. Cette exposition était visible dans la vitrine extérieure de la Médiathèque de Tonnay Charente. A l'occasion des commémorations du 65ème anniversaire de la libération des camps et de la victoire sur le nazisme, nous désirions revenir sur ces évènements à travers l'histoire locale en remettant des noms et des visages sur les matricules, ce qui permet de sensibiliser le public, et d'humaniser le destin des victimes inconnues.

Le Livre Mémorial de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation a permis d'identifier ces cinq déportés pour lesquels dans deux cas, les familles sont toujours présentes dans le département. Grâce à leur aide, il nous a été possible de suivre une partie de la trajectoire de Messieurs Tarif et Dubreuil (voir plus loin), deux résistants qui paieront de leur vie leur engagement dans la lutte contre la barbarie. Cette exposition présentait également des objets utilisés par les déportés dans leurs camps, parvenus jusqu'à nous malgré le temps écoulé. Nous y avons associé un grand nombre d'ouvrages et de DVD en lien avec le lieu de cette présentation, autant de supports permettant au public d'approfondir, s'il le désire, certaines questions.

Revenons sur les informations concernant ces cinq déportés:

Marcel DUBREUIL est né à Tonnay Charente le 13 mars 1899. Titulaire d'une autorisation de circulation liée à sa profession (VRP), il utilise cette facilité pour transmettre les informations à l'intérieur du réseau de résistance qu'il a rejoint dans les Deux Sèvres. En février 1944 a lieu l'affaire dite "Gibault". Lors d'une réunion clandestine, un traître démasqué tue un de ses accusateurs, et malgré l'échange de coups de feu parvient à s'enfuir puis à déclencher l'alerte auprès de la Gestapo. Après plusieurs semaines de chasse à l'homme, le réseau est démasqué, dont Marcel Dubreuil qui est emprisonné à Poitiers, puis à Compiègne avant d'être déporté le 4 juin 1944 dans le camp de concentration de NEUENGAMME. Il décédera dans un autre camp, BERGEN BELSEN, transformé en mouroir, le 16 février 1945.

Edouard TARIF est né le 5 janvier 1897. Lors de la Première Guerre Mondiale, il participe aux combats sur le front. Il y est blessé, refuse son évacuation, et reçoit la Croix de guerre "pour sa grande bravoure". En 1940, dés le mois de mai, il crée un des premiers groupes de résistance et de renseignement avec deux autres cadres de la SNCF. En effet, en place à cette époque à la Gare maritime du Havre, il prend connaissance d'informations stratégiques concernant les troupes allemandes qu'il met à la disposition des autorités clandestines. Après les bombardements du Havre, il décide d'évacuer sa famille sur Bordeaux où il poursuit à la direction de la SNCF ses actions au bénéfice de la Résistance française. Malheureusement le groupe auquel il appartient tombe et le 22 mars 44, Edouard Tarif est arrêté. D'abord emprisonné au fort du Hâ à Bordeaux, il est transféré à Compiègne puis déporté le 21 mai 44 au camp de Concentration de NEUENGAMME dans lequel il devient le matricule 31769. Après une tentative d'évasion sévèrement réprimée par les SS, il décède des suites de ses blessures le 6 mars 1945.

Robert DETANT (1921-1991) - Arrêté sur le territoire allemand, il est enregistré dans le camp de DACHAU sous le matricule 66454. Il survivra à sa déportation.

Camille RENAUDIE (1897-1943) - Déporté dans le camp d'AUSCHWITZ par le transport du 6 juillet 1942 au départ de Compiègne (60) et identifié sous le matricule 46050, il y meurt le 10 janvier 1943.

Robert RETON (1913-1995) - Arrêté dans le secteur de Loulay (17), il est d'abord interné au camp de Royalieu à Compiègne. Il quitte la France par le convoi du 4 juin 1944 pour être d'abord déporté au camp de NEUENGAMME où lui est attribué le matricule 33905. Le 2 juillet il sera transféré dans le camp de SACHSENHAUSEN prés de Berlin où son matricule sera le 84922. Il survivra et reviendra en France.

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Un mort pour la France sorti de l’oubli à Saint Savinien

Le 8 mai, dans le cadre du 65 ème anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale a été inaugurée une plaque gravée à la mémoire de M. NICOLEAU Daniel, requis du STO envoyé comme otage à Dachau puis à Mauthausen pour rébellion, où il est exécuté en décembre 1944. Son nom a été ajouté sur le monument aux morts. Parallèlement, notre exposition (de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation) était présentée aux collégiens ainsi qu’à l’abbaye des Augustins de Saint Savinien.

CALENDRIER

1 - Notre amie Françoise ROBY, sinistrée par Xynthia, a réussi à reconstituer son exposition « Naître en 1942, pendant que.. » qu’elle présentera du 1er au 3 octobre dans le salon du parc à FOURAS

 2 - Notre AG aura lieu le samedi 18 septembre (voir page jointe) et la journée de formation (Résistance et Déportation en 17) le mercredi 17 novembre.

 3 - Le salon du livre des Droits de l’Homme se déroulera les 3, 4 et 5 décembre 2010 à SAINTES.

 

Qui sommes-nous ?

  • : 22/12/2008
  • : L’AFMD a pour mission d’agir pour assurer la pérennité, l’enrichissement et la transmission de la mémoire de la Déportation et de l’Internement, dans le respect plein et entier des buts de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.
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Notre délégation territoriale

A.F.M.D. 17
6, rue de la République
17430  SAINT HIPPOLYTE

Notre messagerie:
relaismemoire.17@orange.fr

Pour nous rejoindre

Zoom sur...

La résistance en Charente Maritime
Ce cédérom est l'aboutissement d'un travail pluridisciplinaire, né de la volonté d'anciens résistants, de leurs familles, d'historiens, de témoins de décrire ce que fut la Résistance de 1940 à 1945 dans ce département. Elaboré par la Fédération de la Résistance de Charente Maritime et réalisé dans le cadre d'une opération nationale conduite par l'AERI, il constitue une banque de données majeures ainsi qu'un outil de référence pour découvrir et comprendre cette page essentielle de l'histoire départementale.
couverture cdrom
Ce cédérom sera mis en vente au prix de 20 euros. Le prix de souscription est de 17 euros. Renseignements auprès de la Fédération de la Résistance de Charente Maritime  et de l'AFMD 17.

Au CRRL de Thouars (79)


photo imprimeur

 

Imprimeurs clandestins 1940 - 1944

Photographies de Robert Doisneau


Du 8 novembre 2010 au 26 février 2011.
Lien: http://www.crrl.com.fr/actualite/actua.htm 

Sur notre calendrier...

- Séminaires MEMOIRE session 2009-2010
La Fondation pour la mémoire de la Déportation organise 3 sessions en 2009-2010. Pour connaître les dates de ces colloques, les programmes ainsi que les modalités d'inscription, utilisez le lien suivant: http://www.afmd.asso.fr/SEMINAIRE-MEMOIRE-JUIN-2009.html

- Journée de formation annuelle de l'AFMD 17 - Thème général: De la résistance à la déportation en Charente Maritime - Le 17 novembre 2010 au Collège Lafayette de Rochefort (17)

CNRD 2010-2011

couverture CNRD 2010 2011 Pour accéder au dossier pédagogique préparé par les Fondations concernant le Concours National de la Résistance et de la Déportation, cliquez sur le lien suivant: http://www.fondationresistance.org/documents/cnrd/Doc00122.pdf 

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struthof visite
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