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Les Amis de la
Fondation pour la Mémoire de la Déportation
en Charente Maritime
AFMD 17
Qui ne répondrait en ce monde à la terrible obstination du crime sinon l'obstination du témoignage. (Albert Camus)

AFMD 17 - N° 40, Janvier 2010
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AFMD Siret n° 410226518 Code APE 913 EA
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Délégation Territoriale - A.F.M.D. 17 – 6, rue de la République 17430 St Hippolyte
EDITO
« Sans abri, sans papiers, sans mémoire »
Le vendredi 4 décembre 2009, invités à l’inauguration du 8ième salon du Livre des Droits de l’Homme et de la Solidarité de Saintes, nous cherchions notre place au milieu des associations actives sur le terrain de l’injustice sociale, économique ou sanitaire. Au cœur de leur action, nous reconnaissions sans artifice, la sincérité de l’engagement, et l’obstination du refus. Refus de baisser les bras devant l’indécence, la précarité et l’exclusion. Refus de reculer face aux responsabilités de chacun, en dette de dignité et de respect vis-à-vis de ceux, enfants, hommes ou femmes que la superficialité de nos existences bien ficelées fait disparaître incidemment à l’horizon de nos futilités. En point d’orgue de ces considérations « humanistes », nous pûmes même écouter le professeur Albert Jacquard nous conforter dans le seul choix qui vaille à présent, celui de la relation à l’Autre.
Alors, comment trouver notre place, en tant qu’association, au cœur des défis d’un quotidien synonyme pour tant d’individus de privations et de peur de l’avenir ? Oui, comment porter notre parole associative en se référant à un travail de mémoire ancré dans une réalité vieille de 65 années ?
Et bien la réponse pourrait se trouver justement dans cette réalité remise en lumière par l’échec des modèles sociétaux actuels, arc-boutés aux valeurs de compétition et de profit. Il y a 65 ans en effet, naissait le programme de gouvernement du Conseil National de la Résistance (CNR). Rédigé par l’ensemble des courants politiques de la Résistance, et adopté le 15 mars 1944 à l’unanimité, il jetait les bases d’une rénovation sociale qui historiquement allait définir le modèle social français dont aujourd’hui nous sommes les héritiers, structuré autour d’un pilier fondamental, la Sécurité Sociale. En ce 4 décembre à Saintes, l’interrogation qui taraudait nos esprits nourrissait de fait le lien qui nous liait aux associations présentes. Car en effet, qu’est devenu le programme du CNR ? Qu’avons-nous fait de la volonté des résistants d’offrir à l’ensemble des citoyens une couverture sociale égalitaire ? Qu’avons-nous fait des projets d’un droit à la culture et à l’éducation assuré pour tous, d’une presse libérée des dictats financiers, d’une classe politique responsable et exemplaire, et d’un modèle de société ancré dans la paix et la tolérance ? Le programme du CNR, passé aujourd’hui au laminoir de la money-reality, ne reviendrait- il pas à l’ordre du jour face aux extrémismes alimentés par le racisme et le repli identitaire ? Eux-mêmes nourris par des inégalités sociales exacerbées par le sentiment d’abandon et d’injustice des plus fragilisés.
Dans notre action de terrain auprès de nos concitoyens, en particulier des plus jeunes et des plus faibles, n’ayons aucune crainte à argumenter nos engagements en totale fidélité aux valeurs exprimées par le CNR. Face aux défis écologiques, économiques et humains qui surgissent, ces valeurs humanistes, une fois transposées à notre univers contemporain ne redonnent-elles pas du sens à nos actions mémorielles, ne sont-elles pas porteuses de messages de prévention clairvoyants et incontournables ? Ne constituent-elles pas pour nous, aux côtés d’ autres associations, une nouvelle manière de RESISTER ?
Au nom de l’ensemble du bureau des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation
de Charente Maritime, nous vous adressons nos meilleurs vœux pour l’année 2010.
Michel Claverie
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CEREMONIE AU CAMP DE SOUGES
Le dimanche 25 octobre dernier a eu lieu la cérémonie d’hommage aux fusillés du camp de Souges en Gironde, victimes de la barbarie nazie et de ses complices vichystes. L’appel aux morts est pour nous tous un moment émouvant, et particulièrement éprouvant à cette annonce lugubre du nom de plus de trois cents patriotes massacrés par les nazis entre le 27 août 1940 et le 1er août 1944. Ici, dans ce paysage de landes où rien ne témoigne de la violence qui s’y est exercée contre ceux qui voulaient vivre libres, plus encore que le devoir de nous remémorer, nous avons le devoir de transmettre aux plus jeunes ce que fut le martyre de ces hommes qui luttaient pour notre Liberté et celle de la Nation.
L’AFMD de Charente-Maritime était représentée par une délégation et a déposé une gerbe en hommage à tout ceux qui originaires ou non de notre département, ont succombé en faisant face courageusement aux pelotons d’exécution.
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VOYAGE en POLOGNE
Du 1er au 4 novembre 2009, plusieurs membres des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation se sont rendus en Pologne à l'occasion d'un voyage pédagogique organisé par la LICRA ( Section Périgueux Dordogne). (…) ce voyage était centré sur la découverte du camp d'Auschwitz- Birkenau, ancré dans nos esprits comme le camp symbole de la Solution finale, à laquelle était associée la visite du terrible camp de Majdanek, situé à proximité de la ville de Lublin. Plusieurs d'entre nous vivraient là leur première expérience sur le terrain même des exactions nazies, touchés par des sentiments forts, éprouvants même, à des années-lumière de ce que l'on peut ressentir à la lecture d'un livre ou au visionnage d'un film. Nous étions préparés à cette "épreuve", mais personne n'avait anticipé la déferlante qui allait balayer nos consciences. La richesse de ce voyage tenait à la présence dans le groupe, de témoins de cette période tragique. Le message en fut d'autant plus fort qu'à travers les mots et les larmes de ceux qui racontaient, nous pûmes tous percevoir la souffrance des vies massacrées en ces lieux, celle du père de Madame Betty Wieder, assassiné à Majdanek, ou celle des nombreux proches de Madame Olga Auber, exterminés à Auschwitz et dans tant d'autres camps. Parmi nous également, se trouvaient quelques adolescents, dont l'un des gagnants en Dordogne du Concours de la Résistance et de la Déportation. Témoignant d'un intérêt et d'une présence constante tout au long du séjour, ils portent en eux dorénavant une mémoire douloureuse mais fondamentale pour l'avenir. Il est tout à fait remarquable d'ailleurs d'observer le succès d'une telle formule. Emmener quelques jeunes, choisis pour leur motivation affirmée et mélangés à des adultes eux aussi concernés, permit d'entretenir l'attention et l'émotion de tout le groupe. Plongés dans un univers visiblement déshumanisé, les visiteurs parvinrent par leur présence obstinée à dépasser ce sentiment vertigineux, en redonnant un visage aux matricules oubliés, en partageant ces lieux avec leurs silhouettes invisibles. (…) Parmi nous se trouvait donc Olga Auber, invitée en tant que témoin lors de notre journée de formation consacrée aux enfants cachés le 21 octobre. A l'occasion de ce séjour polonais, elle est revenue avec émotion sur les pas d'une partie de sa famille qui, d'origine tchécoslovaque, périt à Auschwitz, Terezin et ailleurs. A travers son regard, nous partageons la prise de conscience d'une vérité indicible. Là-bas, tout lui parlait: la brique des murs, le cuir des chaussures, le froid dans les baraques, la nuit sur les rails. Mais là-bas, nulle place pour baisser les bras. Nulle place pour le désespoir. Quand se souvenir signifie renaître. Quand se souvenir signifie lutter.
Voici son émouvant témoignage :
VOYAGE AU BOUT DE LA MEMOIRE
" Peu de jours, mais si lourds. Pourtant, les jolis bois de bouleaux rutilent dans les roux de l’automne. Des maisonnettes, souvent pauvres, s’habillent de couleurs vives. Le paysage a des tendresses de verdure. Les grands cimetières illuminent la nuit de leurs milliers de bougies multicolores. C’est la Toussaint en Pologne. Il fait déjà froid, malgré le soleil et le ciel qui nous couvre de son œil bleu. Sophie, notre guide, dit que ce sont les anges qui nous accompagnent. Les anges…
Là où nous allons, les anges ont disparu. Mais un dôme de plomb sur un abîme de cendres, mais des nuits barbelées, mais des bouches de feu, mais des balles qui sifflent pendant des heures, des chemins de larmes, des traces à l’envers de vies tordues, mordues, perdues… Majdanek, tes oiseaux noirs dans le silence qui pince encore plus que le froid. Un silence résonnant comme un immense cri.
Sur la route de l’enfer, voici Oœwiecim. Parce que les barbares nazis ne pouvaient pas (ou ne voulaient pas) prononcer ce nom en polonais, ils en ont fait une traduction d’une sinistre et démoniaque ironie : Auschwitz. Définition du dictionnaire : aus-schwitzen- verbe allemand qui signifie : faire sortir à force de suer. Tout un programme !
Auschwitz, l’usine de mort, s’est vite agrandie : Birkenau (Brzezinka). Des kilomètres de griffes noires en rangs serrés (qui furent électrifiées) : paysage raturé, grillagé, meurtri. Des baraquements à perte de vue, dont la plupart sont à présent détruits, comme ces fours crématoires que les criminels ont voulu faire disparaître. Quatre heures durant nous marcherons dans le souvenir de l’incroyable, de l’inimaginable horreur. Notre guide du camp, Dorota, n’oubliera rien. Elle nous dira tout sur les conditions non pas « de vie» mais de survie : le froid, la faim, la peur à chaque infime seconde, les maladies, les poux et autres
vermines, les rats, les sévices, les avilissements, les humiliations, les tortures, les mises à mort. Défileront devant nos yeux les tonnes de cheveux de femmes, les pauvres valises vidées, les montagnes de chaussures, les photos dont les noms sont à tout jamais perdus. Les enfants torturés par le fou Mengele. Une telle organisation méthodique dans la destruction d’un peuple dépasse l’entendement. Les Juifs ont plus que payé le tribut de la souffrance. Mais les Polonais, eux aussi, envahis, déchirés entre deux puissances avides de les soumettre, tyrannisés, expulsés, privés de leurs biens les plus élémentaires.
Souffrances, pourquoi ? Souffrances, encore et toujours ? Incompréhensible.
Les films, les documentaires, les reportages, les récits, les photos, oui. C’est bien. Très bien. Mais il faut être là-bas, sur place, pour commencer à entrevoir l’innommable réalité. Et encore, nous, on a chaud, on a le ventre plein, on va s’en retourner chez nous, bien tranquilles.
Non. Plus jamais bien tranquilles.
C’est quelque chose qui heurte le principe même de la vie. On ne revient pas indemne d’un tel voyage. Peu de jours mais si lourds. Soixante dix ans après, je suis en vie. J’ai fait ce pèlerinage pour rendre hommage à ceux de ma famille tchèque disparus dans ce gouffre immonde. Oui, je sais qui je suis et je suis en vie.
Jeunes gens et jeunes filles, puissiez-vous crier haut et fort contre l’injustice, contre la haine de l’autre, contre les massacres de toute sorte (Darfour, Tibet, Afghanistan, Indiens d’Amérique du Nord, d’Amazonie, Traite des Noirs, Kurdes, Tchétchénie, Cambodge, Arménie, Rwanda … et la liste est encore longue !). Allez voir les anciens, faites-les parler, recueillez ce qu’ils cachent au plus profond de leur âme. Nous témoignerons pour vous. Nous vous soutiendrons.
Les bois de bouleaux sont encore plus lumineux sous le soleil d’automne."
Olga Charlotte AUBER
Le 9 novembre 2009
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Notre 8ème journée de formation organisée le 21 octobre au Collège Lafayette de Rochefort a réuni à nouveau cette année un public fidèle et concerné par la pérennisation d'une mémoire régionale toujours vivante. Une mémoire régionale mise en perspective avec les évènements nationaux et internationaux de cette période tragique. Après l'accueil convivial des participants, nos travaux démarrent par l'intervention de Mr James Pitaud, historien passionné d'histoire locale. Celui-ci dans son exposé décrit pour le secteur de Jonzac une forte solidarité de la population envers les familles juives, en particulier les réfugiés, et donc puisqu'il s'agit du thème de notre journée, l'existence de nombreux cas d'enfants cachés. Dés 1939, cette hospitalité s'était manifestée auprès des Républicains espagnols originaires du Pays Basque. Après l'étude des différents cas connus, même si plusieurs resteront définitivement ignorés, Mr Pitaud décrit le décalage flagrant entre l'hospitalité vérifiée d'une immense partie de la population de ce secteur géographique et le comportement d'une administration soumise et désireuse de voir appliquer des directives nauséabondes. Celles-ci malheureusement faciliteront la tâche le moment venu des autorités de Vichy et de la Gestapo. Il est important de préciser que certaines mairies rechignèrent à s'impliquer dans ces missions, et l'on retrouve facilement la preuve de rappels à l'ordre menaçants, exigeant de plusieurs maires la liste des familles juives de leur canton. Pour la période mai/juin 1940, Mr Pitaud estime que 73 personnes juives ont été accueillies à Jonzac et ses environs, originaires de l'Est de la France, pour la plupart enfants de parents immigrés juste après la 1ère guerre mondiale depuis la Hongrie, la Pologne, la Tchécoslovaquie…
Les familles impliquées dans l'aide et l'accueil des réfugiés étaient d'autant plus méritantes que sur le secteur de Jonzac, les services de répression étaient particulièrement efficaces. D'ailleurs ne trouvait-on pas dans le très officiel inventaire des "meilleurs collaborateurs" le nom du sous préfet de Jonzac ! Malgré tout, la population ne se recroquevilla nullement. Et même si de nombreux acteurs demeurent anonymes, il est notable que sur 6 Justes devant les Nations répertoriés en Charente Maritime, 5 se trouvent dans l'arrondissement de Jonzac.
Mr Pitaud évoque ensuite le destin de plusieurs familles, comme les familles Rosenzweig, Suslenski, Kirschenbaum ou Melchior. Il s'attarde en particulier sur le cas de Michel Slitinski qui parvint à s'échapper par les toits dans la nuit du 19 au 20 octobre 1942 lorsque les policiers français vinrent arrêter sa famille. Michel, alors déclaré hors la loi, se réfugia en Charente maritime, dans une ferme proche de Montendre, où il put se cacher quelques temps, employé comme ouvrier agricole. Il était alors âgé de 17 ans. L'histoire de Michel Slitinski et de sa famille est devenue symbolique dans le sens où le combat de Michel Slitinski mit en lumière la responsabilité d'un des plus hauts "dignitaires" de la République, ceci afin que justice soit rendue. Son nom: Maurice Papon.
Comme toujours et tant que les évènements nous le permettront, cette journée a permis de donner la parole aux témoins. Avec beaucoup d'humilité, ils ont évoqué longuement leurs trajectoires singulières, parfois très douloureuses - certains ayant vu disparaître leur famille- pour d'autres, campagnardes et insouciantes, pour d'autres encore, placées sous le signe de la rigueur et de la peur. L'auditoire face à ces vies d'enfants cachés put saisir la difficulté d'exister avec d'aussi profondes blessures que celle par exemple de ne se rappeler du regard de ses parents qu'à travers des photographies de famille sauvées in extremis à la sortie de la guerre. Il put également mesurer les risques encourus lorsque enfant, on doit sans cesse mentir au sujet de ses proches, changer d'identité et souvent cacher ses origines. Le retour sur les lieux de l'enfance à la fin des hostilités, ces lieux remplis des bonheurs et des souvenirs familiaux ne fut guère moins douloureux, alors que d'autres combats démarraient, pour récupérer par exemple les biens accaparés par les voisins sans vergogne à l'instant même de leur arrestation. L'auditoire enfin mesura avec émotion et respect, l'altruisme sans mesure de ceux qui cachèrent ces enfants, au risque comme ce fut le cas pour des "protecteurs" de Monique Georges, de se voir arrêtés puis déportés dans les camps. A côté de ces enfants sauvés, l'assemblée eut la chance d'entendre le témoignage humble de Mme Voisin, Juste parmi les Nations, résistante de la première heure, si déterminée à nous rappeler que ce qu'elle avait fait sous l'occupation ne lui donnait en aucun cas le droit d'être qualifiée de héros !..
Nos témoins étaient les suivants: Madame Voisin, Juste parmi les Nations, Mme Durand, enfant juive
cachée en Béarn dans plusieurs institutions catholiques, Mr et Mme Wilkowski, enfants juifs cachés tous les deux, (Mr Wilkowski étant par ailleurs membre du bureau national de l'AFMD), et donc Mme Monique Georges, venue témoigner à la fois en tant qu'enfant cachée (menacée et recherchée en tant que fille de résistant), mais également en tant qu'auteur de l'ouvrage "Le Colonel Fabien était mon père". .
Mme Monique Georges a participé à une séance de dédicaces conviviale au bénéfice du public intéressé
par son ouvrage.
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CALENDRIER
ð Réservez le premier week-end de mars 2010 pour l’exposition de Madame Roby sur « l’année 1942 à Fouras » avec témoignages, photos, affiches, musiques, etc.
ð Du 15 avril au 15 mai 2010, se tiendra à Tonnay Charente une exposition sur la Résistance locale , en particulier sur les déportés originaires de cette ville, dans le cadre du 65ème anniversaire de la libération des camps nazis
ð Nous serons associés à la Mairie de Rochefort pour célébrer la journée du souvenir de la Déportation en avril 2010
A.F.M.D. 17
6, rue de la République
17430 SAINT HIPPOLYTE
Notre messagerie:
relaismemoire.17@orange.fr
La résistance en Charente Maritime
Ce cédérom est l'aboutissement d'un travail pluridisciplinaire, né de la volonté d'anciens résistants, de leurs familles, d'historiens, de témoins de décrire ce que
fut la Résistance de 1940 à 1945 dans ce département. Elaboré par la Fédération de la Résistance de Charente Maritime et réalisé dans le cadre d'une opération nationale conduite par l'AERI, il
constitue une banque de données majeures ainsi qu'un outil de référence pour découvrir et comprendre cette page essentielle de l'histoire départementale.

Ce cédérom
sera mis en vente au prix de 20 euros. Le prix de souscription est de 17 euros. Renseignements auprès de la Fédération de la Résistance de Charente Maritime et de
l'AFMD 17.
Imprimeurs clandestins 1940 - 1944
Photographies de Robert Doisneau
Du 8 novembre 2010 au 26 février 2011.
Lien: http://www.crrl.com.fr/actualite/actua.htm
- Séminaires MEMOIRE session 2009-2010
La Fondation pour la mémoire de la Déportation organise 3 sessions en 2009-2010. Pour connaître les dates de ces colloques, les programmes ainsi que les modalités d'inscription, utilisez le lien
suivant: http://www.afmd.asso.fr/SEMINAIRE-MEMOIRE-JUIN-2009.html
- Journée de formation annuelle de l'AFMD 17 - Thème général: De la résistance à la déportation en Charente Maritime - Le 17 novembre 2010 au Collège Lafayette de Rochefort (17)
Pour accéder au dossier
pédagogique préparé par les Fondations concernant le Concours National de la Résistance et de la Déportation, cliquez sur le lien suivant: http://www.fondationresistance.org/documents/cnrd/Doc00122.pdf
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